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Pièce d'exception

Dague médiévale de Jeanne des Armoises  » La Revenante »

Pièces disponible : 1

789.00 

Il existe des couteaux que l'on achète. Et des couteaux que l'on hérite. La Revenante appartient à la seconde catégorie. Même si tu es le premier à la tenir.

« Un couteau, une histoire. » — Manche sculpté dans une poutre de chêne datée de 1527, issue de la restauration du Château de Jaulny. Une pièce unique forgée pour traverser les siècles.

1 en stock

Tout commence par du bois qui a déjà vécu cinq siècles. Ce n’est pas du chêne acheté chez un fournisseur. C’est une poutre issue de la restauration du château de Jaulny, datée de 1527. Elle a soutenu des plafonds avant que la France n’ait de roi nommé Louis. Elle a résisté à des siècles d’hiver lorrain. Et quand le temps l’a rendue trop fragile pour sa fonction, on ne l’a pas jetée. On l’a récupérée. C’est ce bois qui compose ton manche. Pas du bois neuf qu’on vieillit à la teinture. Du bois qui a traversé l’histoire avec la même discrétion que Jeanne des Armoises elle-même.

La réservation se fait simplement sur WhatsApp. Une fois votre commande confirmée, deux possibilités s’offrent à vous :

Retrait à l’atelier :  venez récupérer votre couteau directement chez notre coutelier adhérents à Legacy. L’occasion de rencontrer la main qui a forgé votre lame et d’échanger autour de son histoire.

Livraison Colissimo : Le coutelier est en charge  de l’expédition, soignée par le coutelier lui-même.

Emballage : Coffret bois sur mesure avec certificat d’authenticité et livret historique.

Retours : 30 jours pour changer d’avis. Remboursement intégral sans questions.

 

Garantie 2 ans

L'assemblage sont garantis 2 ans. En cas de défaut, nous réparons gratuitement..

Livraison ou Retrait

Retrait dans l'atelier ou château ;Expédition assurée et suivie en France métropolitaine, emballage protégé.

Forgé en Lorraine

Chaque pièce façonnée à la main dans notre atelier, du brut au fini.

Pièce numérotée

Édition limitée avec certificat d'authenticité.

Ils forgent la légende avec nous

La Dague médiévale du Château de Jaulny : notre Hommage

Le 20 mai 1436, une femme se présente aux portes de Metz. Elle dit être Jeanne d’Arc. Cinq ans après le bûcher de Rouen, elle est là. Ses frères la reconnaissent. Des nobles qui l’avaient vue au sacre de Reims lui offrent cheval et épée. Elle épousera le seigneur de Jaulny. Et puis elle disparaîtra à nouveau. On ne sait pas ce qui s’est passé dans ce château. On ne sait pas si elle était celle qu’elle prétendait être. On ne sait presque rien. Mais on sait qu’elle a existé. La Revenante est ce qu’on en a forgé. Pas une réponse. Une fenêtre. Un morceau de son histoire que tu peux tenir dans ta main. Le chêne de sa demeure. La lame qu’elle aurait pu porter. Un objet qui dit : elle était là, et on s’en souvient encore. Ce n’est pas une reconstitution. C’est un hommage en acier et en bois. Une façon de garder vivante une histoire que l’histoire elle-même n’a pas su finir. Un couteau, Notre patrimoine
Notre engagement

Une pièce forgée pour durer

Un manche qui a vécu

Chaque manche est sculpté à la main dans ce bois ancien, et chaque manche est différent, parce que la poutre elle-même n'était uniforme nulle part

Certificat d'authenticité

Inclus dans chaque coffret, signé et numéroté, garantissant l'origine et l'unicité de la pièce.

Soutien Patrimoine

Vous soutenez directement le château : une partie de chaque vente est reversée à sa préservation, pour que ce patrimoine médiéval continue de traverser le temps.

Le geste artisanal

De la matière à la pièce

Vos questions

Foire aux questions

Quel type d'acier utilisez vous pour cette dague ?
De l’acier carbone type 1090, récupéré sur des limes de maréchal-ferrant de la Vallée du Mad. C’est de la production locale. Pas de l’acier neuf en barres standardisées, mais des outils qui ont déjà servi et qu’on transforme en lame. L’acier carbone 1090 offre une dureté et une tenue de tranchant excellentes. Il demande un peu plus d’entretien qu’un inox, mais il vieillit mieux et prend une patine avec le temps. Pour la Revenante, c’était évident. Une matière qui a déjà une histoire avant même d’être forgée.
Voici ce que nous recommandons et ce qu’on vous déconseille franchement. – Le geste simple qui change tout Après chaque utilisation, un coup de chiffon propre et sec. C’est vraiment tout. Le bois du manche respire, le métal reste net, et votre couteau traverse les années sans perdre ni son tranchant ni sa prestance. Un geste de dix secondes pour un objet qui en a traversé cinq cents ans c’est le minimum qu’on lui doit. – Le lave-vaisselle ? Jamais. On sait ce que vous pensez. « Juste une fois, ça ne peut pas faire de mal. » Si. Ça peut. La chaleur intense, la vapeur, les produits lessiviels agressifs, tout ça travaille contre le bois. Le manche en chêne ancestral qui a tenu cinq siècles dans une charpente ne survivra pas longtemps aux cycles répétés d’un lave-vaisselle. Il se fissure, il se dessèche, il se déforme. L’assemblage souffre. La beauté naturelle du grain disparaît. Ce couteau est né à la main. Il se lave à la main. C’est une règle simple, sans exception. – Nourrir le bois, de temps en temps Deux ou trois fois par an ou quand le manche vous semble un peu terne, un peu sec passez une fine couche d’huile de lin ou d’huile minérale alimentaire sur le bois. Laissez pénétrer quelques minutes, essuyez le surplus. Le chêne retrouve son éclat, ses veines se réveillent, la matière reprend vie sous vos doigts. C’est un geste d’entretien. Mais c’est aussi, quelque part, un geste de respect envers ce bois qui a traversé le temps pour arriver jusqu’à vous. L’affûtage, quand il le faut Le Z40 tient bien son tranchant. Mais aucun acier n’est éternel. Quand vous sentez que la lame glisse plutôt qu’elle ne coupe, il est temps d’affûter. Une pierre à aiguiser, un fusil céramique quelques passages suffisent. Si vous n’êtes pas à l’aise avec l’exercice, un couteiller local saura vous rendre un tranchant impeccable en quelques minutes.
On a stabilisé le bois avant de le sculpter. Séchage, traitement, impregnation naturelle. C’est du chêne de charpente, il a déjà tenu cinq siècles sous des tonnes de pierre.il ne va pas se fissurer. Il va vieillir. Patiner. S’assombrir. Il prendra ta main à la fin. C’est exactement ce qu’on cherche.
C’est une lame forgée à la main, trempée, affûtée. Elle coupe. Elle peut trancher, ciseler, ouvrir. C’est une arme de dernier recours, conçue selon les codes du XVe siècle. Après, si tu la gardes dans un coffret, on ne te juge pas. C’est ta pièce. Ton histoire. Tu en fais ce que tu veux.
La pièce est exposé au Château de Jualny, il suffit de nous contacter pour la réserver et nous vous livrons.